Témoignages

La parole donnée aux experts.

 

Parmi les experts intervenus pour le compte de GIP JCI, certains ont tenu à témoigner sur cette expérience :

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Monsieur François BOKO,
avocat

Le GIP JCI sait mettre à la disposition de la coopération internationale les compétences nécessaires à la bonne exécution des projets justice. Il facilite l’accès des bénéficiaires aux meilleurs centres et structures de formation du système judiciaire français. De ce fait, le GIP JCI contribue efficacement à la construction de l’Etat de droit avec à la clé, les perspectives d’une sécurité juridique et judiciaire pour un monde meilleur. En tant que Chef de projet, j’ai pu bénéficier de l’écoute, de la disponibilité et de l’expérience du GIP JCI au quotidien et surtout lors des missions de suivi/évaluation. Ceci m’a permis d’avoir davantage confiance en moi, persuadé que les initiatives prises ne souffriraient d’aucune difficulté de mise en œuvre tant le dispositif d’accompagnement mis en place par le GIP JCI est effectif et efficace.

 

Il est à noter que ce groupement est doté d’un dispositif institutionnel couvrant un ensemble de structures indispensables à la bonne mise en œuvre des projets d’appui au secteur de la justice : les écoles et centres de formation, les juridictions françaises dans lesquelles peuvent s’envisager les formations et l’immersion des professionnels de la justice du pays bénéficiaire.

 

S’il est un fait qui m’a marqué, c’est que j’ai été particulièrement impressionné par la présence et la mobilisation autour du GIP JCI de l’ensemble de l’expertise française dans le secteur de la justice et du droit. Ceci est assez illustratif de la vitalité et des potentialités françaises dans la coopération internationale au service de la promotion de l’Etat de droit et du développement des systèmes juridiques et judiciaires.

Janine-Kister

Madame Janine Kister,
greffier en chef honoraire

Le GIP JCI permet aux pays dans lesquels les missions d’appui au système judiciaire sont sollicitées d’apporter une véritable expertise technique internationale et ainsi de répondre par un dispositif adapté aux attentes en perspective de résultats positifs. Ayant été choisie par le GIP JCI pour assurer des missions, cela m’a permis de considérer que les compétences acquises dans ma profession étaient suffisantes pour apporter ma contribution objective.

 

Le GIP JCI est un opérateur public qui assure la promotion de la coopération du système judiciaire français pour apporter une expertise technique en matière juridique et judiciaire. Il met tout en œuvre pour que l’expert puisse assurer sa mission dans des conditions parfaites.

 

Si je devais vous narrer un souvenir, ce serait celui de l’accueil des chefs de projet, des magistrats, des personnels de greffe et des personnalités qui nous a été réservé lors d’un séminaire malgré un contexte d’insécurité totale dans le pays (République Centrafricaine) et particulièrement dans la capitale où il avait été mis en place.

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Monsieur Eric Minnegheer,
magistrat

Parce qu’il est un groupement d’intérêt public doté d’une autonomie de gestion des ressources humaines, il a la capacité de mobiliser une expertise beaucoup plus internationale, et donc, bien plus diversifiée et attractive pour les bailleurs de fonds que celle que ses mandants institutionnels sont susceptibles de déployer. Il est un facteur d’ouverture et d’expansion de la politique de coopération du ministère de la Justice et de ses établissements publics.

 

La participation du GIP JCI aux programmes de coopération et d’assistance des bailleurs de fonds et des institutions internationales permet de valoriser l’expertise française et de la maintenir, dans un contexte budgétaire difficile, à un niveau d’influence optimal et attendu de ceux, nombreux, pour qui la France reste la source du droit et la référence à suivre en matière d’organisation judiciaire.

 

Cet instrument de diffusion de la culture juridique française possède un savoir-faire propre à son cœur de métier que nul autre n’est en mesure de fournir et qui ne saurait se fondre dans une politique générale de coopération technique.

 

Il faut savoir que la transformation d’ACOJURIS en GIP JCI fut longue. Alors sous-directeur à l’ENM, chef du département international, j’ai soutenu avec conviction cette mutation et les résultats affichés aujourd’hui par le GIP JCI ne me font pas regretter mes choix.