Ouzbékistan: Participation de JCI à la « Tashkent Law Spring »

Publé le 14 mai 2019

Du 24 au 30 avril dernier, la directrice générale de JCI Mme Nicole COCHET, et M. Adrien ELBE, directeur des opérations adjoint, se sont rendus en mission à Tashkent en Ouzbékistan, avec Madame Alexandra SAVIE, cheffe du bureau de la coopération de la Délégation aux affaires européennes et internationales.

Il s’agissait de répondre à l’invitation, formulée par le ministère de la justice ouzbek, d’assister à la « Tashkent Law Spring », organisée à destination des juristes internationaux. Pour sa première édition, cette conférence internationale à vocation biennale a rassemblé quelques 2000 juristes et économistes du monde entier, avec une forte présence américaine, et des pays de la sphère Asie-Pacifique. Les présentations et les échanges de ces deux journées ont porté sur des thèmes variés, avec une orientation générale marquée vers le droit économique et les investissements, mais fortement connotée aussi de la préoccupation d’instaurer en Ouzbékistan un état de droit conforme aux standards internationaux. Ainsi ont été entre autres évoqués la formation des magistrats et professions judiciaires, ou encore la gouvernance de l’ordre judiciaire.

Surtout, venant quatre ans après la clôture du projet de soutien à la réforme pénale, aux résultats mitigés, auquel JCI avait participé sous le leadership de la coopération allemande, ce déplacement était l’occasion de divers entretiens destinés å faire un point sur les potentialités d’une coopération judiciaire future. L’appui très efficace du Service de Coopération et d’Action Culturelle de l’ambassade dans la préparation et l’accompagnement de la mission a ainsi permis à la délégation de rencontrer :

Ces entretiens ont confirmé que les sujets sur lesquels la coopération judiciaire française pourrait apporter un appui utile ne manquent pas. Des actions ponctuelles et ciblées pourraient être envisagées en réponse aux besoins et demandes précisément exprimés par certains des interlocuteurs rencontrés, dans l’attente de propositions plus amples, dont la formulation et la mise en œuvre dépendront évidemment de financements multilatéraux qu’il  faudra, le moment venu, savoir emporter.